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Danse Balsa Marni &
Raffinerie
Light music
Thierry De Mey
Dates:
Les 9, 10, 11 juin à 21h00.
à La Raffinerie.
voir aussi: Urban bubles
« Il faut avoir un chaos
à l’intérieur de soi pour générer une
étoile dansante » F. Nietzsche
Dans la lignée d’une série de pièces
antérieures, Light music explore l’état de tension
à la frontière entre le geste et le son produit ; le
visuel et le sonore ; l’écriture chorégraphique et
la musique. Cette fois, équipé des technologies de
captation du mouvement, le chef solo ou le percussionniste sans
percussion peut, du simple mouvement de ses mains, déclencher
des sons ou des séquences musicales, les manipuler dans le temps
et dans l’espace, etc. Le titre anglais autorise le jeu de mot :
musique légère puisque l’instrumentiste ne dispose
d’aucun « instrument », musique de
lumière (light’s music) puisque les points lumineux et
leur évolution dans le temps sont les éléments
déterminants de la captation de mouvement. Le mouvement agit
comme interface : interface entre les différents modes de
perception sensorielle, entre l’interprète et la machine,
entre les algorithmes de l’intuition et leur expression musicale,
entre l’écriture chorégraphique –
éphémère par nature, comme tracée dans
l’espace avec une encre qui s’effacerait à mesure de
son déploiement – et la partition, entre les mouvements du
chef et l’exécution musicale de l’orchestre…
« Er is
innerlijke chaos nodig om een dansende ster te
creëren ». Van dit citaat van F. Nietzsche vertrekt
De Mey voor de compositie van Light music, een muzikale performance op
de grens tussen klank en dans. Een computergestuurde installatie zorgt
ervoor dat de gebaren van de dirigent-solist de partituur verklanken.
Merci à Laurent Potier (GMEM)
et à Christophe Lebreton (GRAME) qui m’ont
accompagné tout au long de la traduction des prémices en
outil informatique, et bien sûr de Jean Geoffroy,
l’interprète, tous auteurs de nombreuses suggestions.
Thierry De Mey
| Conception et composition |
Thierry De Mey
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| Interprétation |
Jean Geoffroy
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